Pendant ce temps, dans un univers alternatif :
— Monsieur le Président, Notre-Dame est en flammes !
— Ah merde, j'avais mon talk ce soir…
— Tant pis, il faut que vous alliez sur place. Vous prendrez la parole demain.
— Pas con. Le grand débat peut bien attendre un jour de plus, après tout…
— Ah non non non, je vais vous préparer un nouveau discours pour parler de la cathédrale.
— Mais, et le grand débat… ?
— Quel grand débat ? 😏

— Capitaine, nous venons de recevoir un message en broadcast de Starfleet demandant de ne pas s'approcher de Kronos entre 4h13 et 4h27 ce jour.
— Quelle heure est-il ?
— Deux heures quarante-deux.
— Répondez-leur que nous avons reçu le message à l'instant et que nous terminons notre mission sur Kronos et la quitterons vers 3h30.
— Bien, Capitaine. Ils ont répondu : « Ce n'est pas possible. Avez-vous pris en compte le passage à l'heure d'été ? »
— Eh merde…

« Capitaine, je reçois un signal de détresse sur le canal prioritaire, en provenance d'Alpha Minoris 658790. Émise à la date stellaire 7281.2.
— Comment est-ce possible ? Nous ne somme qu'à la date stellaire 7182.2…
— Ah oui, tiens, bonne question…
— Illogique, n'est-ce pas, Monsieur Spock… 🙃
— Haha, vous êtes con, Capitaine ! 🤣 »

La radio s'alluma comme tous les matins sur le flash info :
« … prudence, donc, sur les routes, déjà soixante centimètres tombés depuis hier soir. »
Jimmy se redressa brutalement. Il se leva en vitesse, s'habilla, sauta le petit-déjeuner et dans sa voiture en direction du travail. Il ne fallait pas être en retard, pas ce matin.
Il remarqua alors la fine couche blanche qui reposait sur la route.
Et soupira : il avait oublié que le présentateur était marseillais.

Tandis qu'il écrivait sa fiction du mercredi, le regard de Nadine tomba une marque étrange sur son papier. Il tenta de frotter, mais, à sa grande stupéfaction, non seulement elle ne s'effaça pas, mais elle semblait même plus visible.
C'est quand il reporta son attention sur son texte qu'il remarqua que depuis le début, il s'était trompé de pronom personnel pour son personnage principal.

Ahmed était au supermarché et faisait ses petites courses de la semaine, comme tous les samedis. Il s’appliquait, comme à son habitude, à vérifier l’absence de fruits à coque, dont il était allergique, dans chaque ingrédient qu’il ajoutait à son chariot.
Il remarqua au bout d’un moment que cette tâche était plus simple que d’habitude. Il en fut légèrement surprit, mais heureux.
Ce n’est qu’à la caisse qu’il comprit son erreur : il s’était trompé de supermarché.

Charlie était cachée sous sa couette. Ça y est, ça recommence, se dit-il. Tremblant de tous ses membres, il jeta un œil par sa fenêtre de chambre. Personne. Soudain, un bruit. Charlie sursauta. C'était l'église. Onze heures du soir. Ce fut très exactement à cet instant qu'il les vit : cinq ou six. Tous déguisés. En humains. Charlie gémit et plongea à nouveau dans son lit. Depuis l'extinction de masse, il ne pouvait plus en voir.

Emmanuel réfléchissait.
Quatre ans que sa Startup nation était officiellement « En marche », comme il aimait le dire, et il n'avait toujours pas trouver de solution pour assurer la protection de sa présidentielle personne sans que cela ne coûte quoi que ce soit à la startup qu'était devenu l'État. C'est alors que l'idée lui vint : mais oui, c''était évident !
La crotte eut tout juste le temps de tomber qu'Emmanuel se leva brutalement, hurlant dans les toilettes : « Eurêka ! »

Et le héros partit courageusement affronter monstres et créatures maléfiques qui l'attendaient depuis des siècles.
Et bien qu'il partait sûr de lui, il avait la sensation d'avoir oublié quelque chose, mais il ne saurait dire quoi...

Alex arriva au bureau relativement tard pour un lundi. Il savait qu’il se ferait attraper par son patron, puisque celui-ci lui avait demandé de venir exceptionnellement plus tôt vendredi afin de résoudre un incident en cours. Il fut donc un peu surprit de voir que le patron n’était pas encore arrivé.

Il déballa donc frénétiquement ses affaires et se pencha sur l’incident. Ce ne fut qu’au bout d’une heure qu’il remarqua qu’on était dimanche.

Annabelle se réveilla en sursaut et regarda autour d'elle, hébétée. Il lui fallut un instant pour comprendre que ce ne fût qu'un rêve.
Quel réalisme, remarqua-t-elle. Puis une idée lui vint. Elle sauta de son lit, mit ses chaussons et fonça sur son ordinateur.
Elle travailla d'arrache-pied, chaque nuit, pendant trois ans, mais elle finit par y arriver.
Désormais, elle en était sûre : les rêves étaient des mondes réels dans lesquels nous étions catapultés pendant notre sommeil.

Jamais autant de Terriens n'avaient regardé simultanément une éclipse de Lune. Le phénomène aurait pu être de son habituelle banalité, si ce n'était pas la toute première depuis que les chanceux gagnants de la grande loterie mondiale organisé deux ans auparavant, se sont posés sur la Lune.
Mitsuki était venue en Allemagne exprès de Kyoto pour observer le phénomène. Comme beaucoup ici, elle tenait à voir à travers sa lunette la foule rassemblée sur la mer de la Tranquillité.

Clémentine ne tenait plus en place. Il faut dire que c'était la première fois de sa vie qu'elle assistait à ce phénomène : l'astre avançait lentement, vers l'astre solaire. D'ici quelques minutes, ils seraient dans la pénombre rougeoyante.
Pour l'occasion, et parce que c'était la première fois que ce phénomène se produisait depuis que l'humanité s'était installé, l'ONU les avait autorisés à fouler la mer de la Tranquillité pour observer l'éclipse de Soleil par la Terre.

« Général Zörlbvùc, voici mon rapport de surveillance de la planète T3-Roh-Roh-E. Rien à signaler, des millions de représentant de l'espèce Sapiens se sont rués sur leur écran télé-visuel pour regarder des congénères disputer un sport consistant à se rouler par terre au moindre contact avec un congénère de l'équipe adverse.
– Abandonnez la mission, ils ne sont pas prêts pour la guerre intergalactique. Nous les contacterons peut-être le million d'années prochain. »

– Vous devez donc avoir compris pourquoi vos collègues et moi-même avons tout fait pour que vos recherches échouent.
– Non, fit Maurice. Je pense que toute recherche vaut le coup d'être menée, même si le résultat peut déplaire.
– Certes. Mais pensez-vous vraiment que la communauté scientifique validera un article dont la conclusion est que pour mettre un terme au réchauffement climatique, la meilleure façon est encore de provoquer l'extinction de l'espèce humaine ?

– Où est votre lettre de démission, Monsieur Otto ?

Maurice sursauta légèrement et regarda derrière lui : le président de l'institut se tenait devant l'encadrure de la porte. Il lui tendit alors le papier qu'il venait d'achever d'écrire. Le président le prit et le lut. Tandis qu'ils le parcouraient, ses yeux s'écarquillèrent.

– V-Vous l'avez retrouvé ?
– Oui, répondit simplement Maurice. Il servait de cale à mon bureau. Ceci est le résultat de mes vingt ans de recherche.

Il y a deux-trois semaines, je parlais d'une idée de projet de site qui récupérerait et afficherait de manière conviviale les .
L'idée a fait son petit chemin et le développement est en cours et avance plutôt bien ! Je viens tout juste de réserver le nom de domaine du projet que voici : mercredifiction.io

Actuellement, il n'y a rien d'autre qu'une page statique, mais cela ne durera certainement pas !

Maurice réunissait ses affaires, prenant soin de tout ranger parfaitement. Il ne pouvait s'empêcher de s'en vouloir d'avoir perdu son temps sur son sujet.
Il était en train de vider le dernier tiroir de son bureau quand il remarqua quelque chose : un papier était coincé sous le pied de son bureau. Il le décoinça et le regarda. Tandis qu'il lisait, son regard s'illumina.

– Je vous assure que je fais tout mon possible sur ce sujet. Je suis certain qu'en me laissant encore un peu de temps, je peux y arriver...
– Je suis navré, je ne peux plus vous soutenir. Je veux votre lettre de démission demain à la première heure.

– Vingt ans que vous travaillez sur ce sujet, et tout ce que votre article contient, c'est un titre ?!

Maurice regardait le papier qu'il venait de donner au président de l'institut. Il ne pouvait pas nier que le travail de toute sa vie de chercheur s'était soldé par un cuisant échec.

– Monsieur, je vous assure que je fais tout mon possible sur ce sujet...
– Foutaise ! Ce sujet, vous l'avez inventé de toute pièce. Avouez-le enfin, Monsieur Otto.

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